L’intelligence économique s’impose aujourd’hui comme un processus et un « état d’esprit » à développer pour aspirer à des niveaux plus important de compétitivité et de croissance.
C’est même l’outil idéal en ces temps de flous et de perturbations. La fragilité des différents secteurs économique, et l’imprévisibilité des changements, nécessitent une attention particulière aux flux informationnels, à l’interprétation exacte des évènements pour pouvoir anticiper. Le secteur touristique tunisien est l’un de ces secteurs fragiles et qui font face à des contraintes importantes que ce soit au niveau de la conjoncture internationale ou nationale. Les opérateurs viennent d’être secoués récemment par une affaire de faillite d’un important tour opérateurs « Royal Tours », et qui a laissé une ardoise salée dans les comptes des hôtels tunisiens. Une situation qui aurait pu être évitée si un processus d’intelligence économique avait été mis en place, que ce soit au niveau gouvernemental ou des opérateurs. Cet incident, qui laissera des séquelles, peut être un élément déclencheur pour la mise en place d’un système de veille et d’intelligence économique propre au secteur touristique.





