Formation: Le tout nouveau Master en Intelligence Economique et stratégies de développement de l’IIM Cotonou, Bénin

Dans mon billet d’hier, parlant du lancement d’une nouvelle formation en IE en Algérie, j’ai brièvement abordé l’existence d’une formation similaire (de type 3ème cycle spécialisé) à Cotonou, la capitale béninoise. En More »

Algérie: l’ISGP lance un master en intelligence économique et management stratégique

En octobre 2011, le tout nouveau “Master spécialisé en Intelligence Economique et Management Stratégique” ouvrira ses portes à l’Institut Supérieur de Gestion et de Planification (ISGP) d’Alger. L’Algérie faisant partie des pays More »

Analyse d’un étudiant sur les bienfaits de l’Intelligence Economique pour les entreprises libanaises

Tristan BAZIN est étudiant en MBA à l’Ecole Supérieure des Affaires (ESA) de Beyrouth (Liban). Dans un article rédigé dans “l’Orient Le Jour”, quotidien libanais d’expression française, Tristan nous fait une petite More »

Qui sont les géants économiques du 21ème siècle?

Non ce n’est pas l’Europe, ni les Etats-Unis, ni le Japon. Mais plutôt les BRICS: les grandes puissances émergentes. Que cache ce sigle? Quels sont les pays derrière ces 5 lettres? Brésil: More »

Le premier ministre Tertius Zongo considère le Burkina Faso comme un pays majeur politiquement, économiquement et socialement.

« Pendant trop longtemps l’on a associé l’étiquette de « pays parmi les plus pauvres du monde » au Burkina Faso. Nombreux sont ceux qui continuent encore d’ailleurs à le faire aujourd’hui, More »

Tag Archives: afrique centrale

Interview: Rostant TANE, Head Manager chez Media Intelligence

Dans notre série d’interview, nous accueillons aujourd’hui Rostant TANE, Dirigeant de l’entreprise Media Intelligence, cabinet spécialisé en veille stratégique en Afrique centrale. Rostant revient sur son parcours à la base juridique, complété par une spécialisation en gestion de l’information. En ce qui concerne l’utilité de l’IE pour l’Afrique, il met l’accent sur le fait que “c’est l’information qui gouverne le monde” et que les pays africains se doivent de l’intégrer. En plus de la sensibilisation par la formation et les séminaires, Rostant est un partisan de la sensibilisation par la mise en place concrète de systèmes de veille et d’IE au sein des entreprises et administrations africaines.

Interview: Guy GWETH, expert-consultant en intelligence économique et stratégique

Aujourd’hui, dans notre rubrique “Interview”, nous accueillons Guy GWETH, expert-consultant en intelligence économique et stratégique.

Présentation de G. Gweth

Guy Gweth est expert-consultant en intelligence économique et stratégique, et spécialiste de l’Afrique centrale. Ancien de l’Ecole de Guerre Economique, et du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques de Paris, il est également diplômé de l’Institut International de Communication de Paris et de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université de Yaoundé II. Avant d’arriver à l’IE, il a été pendant 7 ans conseil en gestion des risques internationaux, et compte parmi ses références: EDF R&D, Exxon Mobil, Friedrich Ebert Stiftung, Sanofi Aventis et USAID. Fondateur de Knowdys et d’africadiligence.com, il est par ailleurs analyste chez Commodesk (1er site français d’informations sur les matières premières) et responsable de l’IE au sein de l’hebdomadaire financier Les Afriques.

Qu’est-ce que l’Intelligence Economique (IE) et quelle est son utilité pour l’Afrique?

Lorsque je discute avec ma famille, des amis ou des connaissances et lorsqu’on me demande: “C’est quoi ton métier?” et que je réponds: “Mon métier c’est l’Intelligence Économique”; après une phrase brève d’explication, j’ai droit le plus souvent à la réplique suivante: “Tu fais de l’espionnage!”.

Hé bien non!!! ce n’est pas de l’espionnage!!!!!!!.

A force d’entendre cette même réplique, j’ai trouvé nécessaire d’écrire un article expliquant de façon détaillée ce qu’est l’Intelligence Économique (IE) et surtout son utilité pour l’Afrique.

  • J’ai commencé tout d’abord par présenter le contexte économique dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui,
  • ensuite par définir l’Intelligence Economique, présenter son cycle et surtout à présenter ce que n’est pas l’IE.
  • Son utilité pour les États africains
  • Son utilité pour les entreprises africaines
  • Enfin, son utilité pour les populations africaines

Vous pouvez accéder à l’article en cliquant ici.

Et surtout, mes chers lecteurs, n’oubliez pas de me dire si ça vous fait toujours penser ou non à de l’espionnage…

Guy Gweth: «De nouvelles émeutes de la faim sont inévitables»

Expert en intelligence économique, il nous parle des révolutions du Maghreb et de la situation politique au Cameroun. Interview

L’Afrique, depuis la fin du mois de décembre, vit au rythme de mutations particulières. On prendra au cas par cas, mais quelle réflexion vous inspire la situation actuelle en Côte d’ivoire ?
Votre question est très intéressante, et j’aurais bien aimé y répondre. Mais pour des raisons contractuelles, je ne suis plus autorisé à commenter la crise politique ivoirienne, en tout cas, pas avant son dénouement définitif. En revanche, les mêmes causes provoquant les mêmes effets, il ne fait aucun doute que l’Afrique est promise à des sérieux bouleversements au cours de la décennie qui commence. Deux options se présentent d’ores et déjà aux gouvernants subsahariens : soit entrer dans l’histoire en tirant les conséquences de ce qui se passe dans les pays arabes, soit s’entêter et s’attendre à être débarqués, sans aménité, comme un marin qui échoue sur une plage inconnue, jetée par une vague qu’il croyait dominer.

ElectriCA – Le Forum International sur les Investissements dans l’Electricité en Afrique Centrale

Le 1er Forum International sur les Investissements dans le secteur de l’électricité en Afrique Centrale – ElectriCA, aura lieu au Congo Brazzaville du 6 au 9 Juin 2011. Cet événement est organisé par Le Pool Energétique de l’Afrique Centrale (PEAC), avec l’appui de la Mission d’Assistance Technique de l’Union Européenne (MAT/PEAC) en association avec la société britannique organisatrice d’événement AME Trade Limited.

Afrique: Offre d’emploi en intelligence économique

Contexte de l’entreprise :

- Entreprise en croissance ;

- activités à l’internationnal ;

- un proche collaborateur du président doit déléguer une partie de ses activités à un collaborateur ;

- création de poste dans la durée (et non un remplacement temporaire).

Contact : Pascal Frion, Acrie Réseau, pascal.frion@acrie.fr

Type de contrat :

- CDI ;

- temps plein.

Lieu de travail (base principale) : Paris.

Déplacements à prévoir (être mobile facilement) :

- notamment en Afrique centrale et Afrique de l’Ouest.

Le lobbying coûte cher aux États africains

Depuis janvier 2000, les pays africains ont consacré environ 150 millions de dollars aux cabinets de lobbying américains pour défendre leurs intérêts aux États-Unis. L’absence de professionnels africains dans ce secteur coûte doublement plus cher à leur continent.

Cette estimation sur dix ans [1], qui n’intègre ni le coût des prestations non déclarées, ni celui des cadeaux offerts en bonus, s’avère plus complexe à réaliser sur le lobbying africain en Europe. Car les liens historiques et les réseaux parfois mafieux [2] qui unissent certains anciennes puissances coloniales (et leurs lobbyistes) à leur clientèle africaine rendent techniquement intraçable une partie de la fortune publique engagée par les gouvernements à des fins d’influence et de contre-influence. Une forte odeur de dessous de table et de trafic d’influence s’en dégage, qui constitue l’une des principales raisons pour lesquelles le lobbying souffre encore, malheureusement, de préjugés défavorables aux yeux de l’opinion publique. Cette perception, qui suscite peu de vocations chez les cadres africains compétents, mais « non introduits », a ouvert un boulevard aux grands cabinets de public affaires américains.

Cap sur l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest

La croissance économique des marchés subsahariens attire les transporteurs mondiaux dans une course effrénée.

La bataille que se livrent les compagnies européennes vers l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest, notamment sur le Nigeria, semble monter d’un cran cet hiver. Alors que l’allemand Lufthansa a mis en œuvre, depuis le 25 octobre, quatre nouveaux vols par semaine au départ de Francfort à destination d’Abuja qui se poursuivent vers Port Harcourt, Air France a de son côté renforcé ses liaisons entre Paris, Port Harcourt et Lagos, « pour atteindre aujourd’hui une croissance de 35 % de notre offre sur la destination nigériane », selon Étienne Rachou, directeur général Afrique et Moyen-Orient d’Air France-KLM.