Formation: Le tout nouveau Master en Intelligence Economique et stratégies de développement de l’IIM Cotonou, Bénin

Dans mon billet d’hier, parlant du lancement d’une nouvelle formation en IE en Algérie, j’ai brièvement abordé l’existence d’une formation similaire (de type 3ème cycle spécialisé) à Cotonou, la capitale béninoise. En More »

Algérie: l’ISGP lance un master en intelligence économique et management stratégique

En octobre 2011, le tout nouveau “Master spécialisé en Intelligence Economique et Management Stratégique” ouvrira ses portes à l’Institut Supérieur de Gestion et de Planification (ISGP) d’Alger. L’Algérie faisant partie des pays More »

Analyse d’un étudiant sur les bienfaits de l’Intelligence Economique pour les entreprises libanaises

Tristan BAZIN est étudiant en MBA à l’Ecole Supérieure des Affaires (ESA) de Beyrouth (Liban). Dans un article rédigé dans “l’Orient Le Jour”, quotidien libanais d’expression française, Tristan nous fait une petite More »

Qui sont les géants économiques du 21ème siècle?

Non ce n’est pas l’Europe, ni les Etats-Unis, ni le Japon. Mais plutôt les BRICS: les grandes puissances émergentes. Que cache ce sigle? Quels sont les pays derrière ces 5 lettres? Brésil: More »

Le premier ministre Tertius Zongo considère le Burkina Faso comme un pays majeur politiquement, économiquement et socialement.

« Pendant trop longtemps l’on a associé l’étiquette de « pays parmi les plus pauvres du monde » au Burkina Faso. Nombreux sont ceux qui continuent encore d’ailleurs à le faire aujourd’hui, More »

Tag Archives: entreprises africaines

Conférence en Intelligence Economique « Easy IE », le 30 juillet 2011 à Abidjan

DiWatch Intelligence (www.diwatch.com), en partenariat avec la Communauté Ivoirienne d’Intelligence Economique (C2IE), crée les conférences “EASY IE” à Abidjan.

Il s’agit de conférences mensuelles et gratuites, sur l’Intelligence Economique et ses disciplines connexes, durant lesquelles une thématique importante pour les entreprises et administrations ivoiriennes est abordée.

Easy IE se veut un outil de sensibilisation et de vulgarisation de l’IE en Côte d’Ivoire.

Qu’est-ce que l’Intelligence Economique (IE) et quelle est son utilité pour l’Afrique?

Lorsque je discute avec ma famille, des amis ou des connaissances et lorsqu’on me demande: “C’est quoi ton métier?” et que je réponds: “Mon métier c’est l’Intelligence Économique”; après une phrase brève d’explication, j’ai droit le plus souvent à la réplique suivante: “Tu fais de l’espionnage!”.

Hé bien non!!! ce n’est pas de l’espionnage!!!!!!!.

A force d’entendre cette même réplique, j’ai trouvé nécessaire d’écrire un article expliquant de façon détaillée ce qu’est l’Intelligence Économique (IE) et surtout son utilité pour l’Afrique.

  • J’ai commencé tout d’abord par présenter le contexte économique dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui,
  • ensuite par définir l’Intelligence Economique, présenter son cycle et surtout à présenter ce que n’est pas l’IE.
  • Son utilité pour les États africains
  • Son utilité pour les entreprises africaines
  • Enfin, son utilité pour les populations africaines

Vous pouvez accéder à l’article en cliquant ici.

Et surtout, mes chers lecteurs, n’oubliez pas de me dire si ça vous fait toujours penser ou non à de l’espionnage…

La nécessaire révision du modèle économique tunisien

Soutien financier aux familles nécessiteuses, recrutement des jeunes des régions défavorisées et promotion des micro-entreprises, sont les principales mesures d’urgence préconisées par M. Mohamed Damak, universitaire et économiste tunisien, pour aider l’économie nationale à retrouver, à court terme, le chemin de la stabilité socio-économique.

Aujourd’hui, l’économie nationale, déstabilisée par la révolution du 14 janvier, est confrontée à des défis majeurs dont le plus ardu à relever demeure l’emploi, notamment, dans les régions intérieures.

Interviewé par l’Agence TAP sur les choix à faire pour aider le pays à relever ces défis, M.Damak évoque la révision du modèle économique tunisien à long terme.

Afrique: Sucre, Yes we canne!

Des pays africains aujourd’hui déficitaires pourraient devenir, d’ici à quelques années, exportateurs. C’est la conséquence de la flambée des cours : les investissements affluent et les plantations s’étendent.

En 2030, la demande mondiale de sucre devrait avoir augmenté de 50 % par rapport à aujourd’hui, soit 90 millions de tonnes supplémentaires, selon le négociant Czarnikow. Principale raison : la hausse de la consommation dans les pays émergents et les pays en développement. De fait, depuis plusieurs mois déjà, des tensions sont perceptibles sur les cours : le sucre a atteint 845 dollars la tonne début février, son plus haut niveau depuis 1987, début de sa cotation à Londres. Du coup, de nombreux investissements affluent en Afrique, afin de combler le déficit des marchés intérieurs mais aussi de développer l’exportation.

Ouverture à Marrakech des travaux sur les systèmes d’information et l’intelligence économique

Les travaux d’une conférence internationale sous le thème “Systèmes d’information et intelligence économique” (SIIE) se sont ouverts, hier à Marrakech, avec la participation de plus de 150 universitaires et chefs d’entreprises venus des quatre coins du monde.

Cette 4ème édition, initiée par l’Institut supérieur du génie appliqué (IGA) en partenariat avec les Universités de Nancy (France), de Manouba (Tunisie) et Hassan II de Casablanca et Mohammedia, se tient sous l’égide du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique.

Les conférenciers sont appelés de se pencher, trois jours durant, sur les axes suivants: les systèmes d’information et les systèmes de l’intelligence économique, la recherche collaborative d’informations, l’industrie des langues et des connaissances, le management de l’information et le partage des connaissances, ainsi que la gouvernance des systèmes d’information.

Source: Aufait Maroc

Algérie: Assistance à 11 entreprises publiques pour le développement de leur compétitivité

Pour bien développer l’intelligence économique en maîtrisant bien la collecte de l’information à caractère économique, son traitement et son interprétation au moment opportun, le ministère de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement a concrétisé des accords avec certaines entreprises nationales activant dans des secteurs industriels tels que le machinisme agricole, l’électronique, l’industrie pharmaceutique, l’informatique et la mécanique.

C’est ainsi que des accords de partenariat sont signés entre ces entreprises et le ministère chargé du développement de ce secteur important pour la promotion de l’économie nationale. Ces accords consistent en des aides de la part de la tutelle pour la dotation de ces 11 entreprises de “cellules de veille”, nécessaires à la collecte et l’exploitation judicieuses de l’information économique.

Maroc: Conférence Intelligence économique au service de l’entrepreneuriat régional : Un défi pour l’État et les Entreprises

L’Institut National des Postes et Télécommunications en partenariat avec le Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique et l’Université Internationale de Rabat, organise une conférence, intitulée

Intelligence économique au service de l’entrepreneuriat régional : Un défi pour l’État et les Entreprises

Jeudi 24 février 2011. Rabat, Maroc

PROGRAMME

Panorama de l’intelligence économique en Afrique

Dresser un panorama de l’intelligence économique (IE) sur le continent africain en 2010 est un exercice complexe. Car il faut pouvoir rendre compte d’un contexte globalement marqué par l’hyper politisation des centres de décisions « où moins de 45% de l’information utile aux acteurs économiques est disponible en open source et où 2/3 de ces 45% sont crédités d’un niveau moyen de fiabilité de 3,5 sur 5. » Dans la plupart des pays subsahariens, la veille et la collecte d’informations à des fins de compétitivité se réduisent essentiellement au renseignement humain. Renseignement monnayé.

Intelligence Economique en Afrique: Interview de Romain Bonnet par Christian Harbulot

Romain Bonnet, Directeur des études de l’École Panafricaine d’Intelligence Économique et de Stratégie (EPIES), est interviewé par Christian Harbulot, directeur de l’Ecole de Guerre Economique (Ecole de Guerre Economique (EGE), de Paris.

Où en est l’IE en Afrique ? L’IE est-elle un concept encore méconnu sur le continent africain ?
Contrairement à ce que l’on peut encore lire ou entendre, l’Intelligence économique n’est pas un concept nouveau en Afrique. Depuis une dizaine d’années, des dizaines de colloques, de nombreuses formations sur l’IE ont été organisés sur le continent rendant compte des efforts et de l’enthousiasme des acteurs africains à s’approprier le concept, à sensibiliser le grand public et à mettre en place des structures opérantes. Dans les domaines de la sensibilisation et même de la formation, le processus est bien avancé. Ce qui est vrai en revanche, c’est que la pratique de l’IE reste globalement embryonnaire et que la mise en place de dispositifs d’IE varie selon les régions et les pays africains.

L’intelligence économique pour développer le tourisme tunisien

L’intelligence économique s’impose aujourd’hui comme un processus et un « état d’esprit » à développer pour aspirer à des niveaux plus important de compétitivité et de croissance.

C’est même l’outil idéal en ces temps de flous et de perturbations. La fragilité des différents secteurs économique, et l’imprévisibilité des changements, nécessitent une attention particulière aux flux informationnels, à l’interprétation exacte des évènements pour pouvoir anticiper. Le secteur touristique tunisien est l’un de ces secteurs fragiles et qui font face à des contraintes importantes que ce soit au niveau de la conjoncture internationale ou nationale. Les opérateurs viennent d’être secoués récemment par une affaire de faillite d’un important tour opérateurs « Royal Tours », et qui a laissé une ardoise salée dans les comptes des hôtels tunisiens. Une situation qui aurait pu être évitée si un processus d’intelligence économique avait été mis en place, que ce soit au niveau gouvernemental ou des opérateurs. Cet incident, qui laissera des séquelles, peut être un élément déclencheur pour la mise en place d’un système de veille et d’intelligence économique propre au secteur touristique.