« Pendant trop longtemps l’on a associé l’étiquette de « pays parmi les plus pauvres du monde » au Burkina Faso. Nombreux sont ceux qui continuent encore d’ailleurs à le faire aujourd’hui, souvent dans le but vertueux et généreux de susciter à l’égard de notre pays la compassion du monde. [Or] ses remarquables performances économiques, notamment au cours de la dernière décennie, en font sûrement un pays leader dans la dynamique du progrès africain ».
Il fallait que ce soit dit ; et Tertius Zongo, premier ministre du Burkina Faso, l’a affirmé clairement dans sa déclaration de politique générale prononcée devant l’Assemblée nationale le jeudi 17 mars 2011 (cf. LDD Burkina Faso 0244/Vendredi 18 mars 2011).





