Formation: Le tout nouveau Master en Intelligence Economique et stratégies de développement de l’IIM Cotonou, Bénin

Dans mon billet d’hier, parlant du lancement d’une nouvelle formation en IE en Algérie, j’ai brièvement abordé l’existence d’une formation similaire (de type 3ème cycle spécialisé) à Cotonou, la capitale béninoise. En More »

Algérie: l’ISGP lance un master en intelligence économique et management stratégique

En octobre 2011, le tout nouveau “Master spécialisé en Intelligence Economique et Management Stratégique” ouvrira ses portes à l’Institut Supérieur de Gestion et de Planification (ISGP) d’Alger. L’Algérie faisant partie des pays More »

Analyse d’un étudiant sur les bienfaits de l’Intelligence Economique pour les entreprises libanaises

Tristan BAZIN est étudiant en MBA à l’Ecole Supérieure des Affaires (ESA) de Beyrouth (Liban). Dans un article rédigé dans “l’Orient Le Jour”, quotidien libanais d’expression française, Tristan nous fait une petite More »

Qui sont les géants économiques du 21ème siècle?

Non ce n’est pas l’Europe, ni les Etats-Unis, ni le Japon. Mais plutôt les BRICS: les grandes puissances émergentes. Que cache ce sigle? Quels sont les pays derrière ces 5 lettres? Brésil: More »

Le premier ministre Tertius Zongo considère le Burkina Faso comme un pays majeur politiquement, économiquement et socialement.

« Pendant trop longtemps l’on a associé l’étiquette de « pays parmi les plus pauvres du monde » au Burkina Faso. Nombreux sont ceux qui continuent encore d’ailleurs à le faire aujourd’hui, More »

Tag Archives: lobbying

Qui sont les géants économiques du 21ème siècle?

Non ce n’est pas l’Europe, ni les Etats-Unis, ni le Japon.

Mais plutôt les BRICS: les grandes puissances émergentes.

Que cache ce sigle? Quels sont les pays derrière ces 5 lettres?

  • Brésil: 8ème puissance économique mondiale
  • Russie: 12ème puissance économique mondiale
  • Inde: 11ème puissance économique mondiale
  • Chine: 2ème puissance économique mondiale
  • South Africa (Afrique du Sud): 26ème puissance économique mondiale

Les BRICS au sommet de Sanya (Chine) en Avril 2011 © AFP

Qu’est-ce que l’Intelligence Economique (IE) et quelle est son utilité pour l’Afrique?

Lorsque je discute avec ma famille, des amis ou des connaissances et lorsqu’on me demande: “C’est quoi ton métier?” et que je réponds: “Mon métier c’est l’Intelligence Économique”; après une phrase brève d’explication, j’ai droit le plus souvent à la réplique suivante: “Tu fais de l’espionnage!”.

Hé bien non!!! ce n’est pas de l’espionnage!!!!!!!.

A force d’entendre cette même réplique, j’ai trouvé nécessaire d’écrire un article expliquant de façon détaillée ce qu’est l’Intelligence Économique (IE) et surtout son utilité pour l’Afrique.

  • J’ai commencé tout d’abord par présenter le contexte économique dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui,
  • ensuite par définir l’Intelligence Economique, présenter son cycle et surtout à présenter ce que n’est pas l’IE.
  • Son utilité pour les États africains
  • Son utilité pour les entreprises africaines
  • Enfin, son utilité pour les populations africaines

Vous pouvez accéder à l’article en cliquant ici.

Et surtout, mes chers lecteurs, n’oubliez pas de me dire si ça vous fait toujours penser ou non à de l’espionnage…

Le lobbying coûte cher aux États africains

Depuis janvier 2000, les pays africains ont consacré environ 150 millions de dollars aux cabinets de lobbying américains pour défendre leurs intérêts aux États-Unis. L’absence de professionnels africains dans ce secteur coûte doublement plus cher à leur continent.

Cette estimation sur dix ans [1], qui n’intègre ni le coût des prestations non déclarées, ni celui des cadeaux offerts en bonus, s’avère plus complexe à réaliser sur le lobbying africain en Europe. Car les liens historiques et les réseaux parfois mafieux [2] qui unissent certains anciennes puissances coloniales (et leurs lobbyistes) à leur clientèle africaine rendent techniquement intraçable une partie de la fortune publique engagée par les gouvernements à des fins d’influence et de contre-influence. Une forte odeur de dessous de table et de trafic d’influence s’en dégage, qui constitue l’une des principales raisons pour lesquelles le lobbying souffre encore, malheureusement, de préjugés défavorables aux yeux de l’opinion publique. Cette perception, qui suscite peu de vocations chez les cadres africains compétents, mais « non introduits », a ouvert un boulevard aux grands cabinets de public affaires américains.

Les jeux d’influence autour du Gabon

L’histoire du Gabon n’est pas différente de celle de beaucoup de pays d’Afrique ; c’est un pays au sous-sol riche (pétrole, uranium, minerais, bois précieux), pourtant rongé par la pauvreté, l’incurie et le clientélisme. Convenablement gérées, ces richesses auraient dû faire du Gabon ” le Koweït de l’Afrique “, et permettre la création d’un tissu industriel. On en est loin. En 2004, Libreville, membre de la zone franc, a été contraint de rééchelonner sa dette bilatérale dans le cadre du Club de Paris avant de négocier, trois ans plus tard, avec le FMI un plan de réformes structurelles. L’Etat est incapable de faire des investissements seuls et nécessite pour l’exploitation de son pétrole des firmes pétrolières qui profitent de cette relation simplifiée. Dès lors, des réseaux se forment et s’entretiennent entre l’Etat, les compagnies pétrolières et leur pays d’origine.

La pratique chinoise d’Intelligence Economique en Afrique

La crise financière et économique que nous traversons en ce moment  avait été annoncée comme catastrophique pour l’Afrique ; non pas directement, parce que l’Afrique n’occupe pas une place importante dans l’économie mondiale ; mais plutôt indirectement, dans la mesure où les pays développés réduiraient leurs investissements et leurs aides à destination du continent.

Mais l’Afrique reste une cible stratégique pour certains pays, notamment pour la Chine, qui à l’issue du FOCAC (Forum de coopération sino-africaine) qui s’est tenu au mois de novembre dernier en Egypte, s’est engagée à prêter à l’Afrique, 10 milliards de dollars sur trois ans. De plus, elle a promis d’ouvrir son marché à plus de produits africains en baissant les droits de douane, et  d’aider l’Afrique sur le plan environnemental.

Qu’attend donc la Chine de l’Afrique ? Comment la Chine s’y prend-elle pour conquérir l’Afrique, un continent où les anciens pays colonisateurs sont historiquement présents ?

Une étude réalisée en juin 2008 par Marie BAL et Laura VALENTIN (alors étudiantes à l’ESSEC) illustre très bien « la stratégie de puissance de la Chine en Afrique » (titre de l’étude).

Conférence: “la défense des intérêts français en Afrique francophone”

Mercredi 16 Décembre 2009, à 19H à l’Ecole Militaire, se tiendra la conférence d’André JANIER :

« La défense des intérêts économiques français en Afrique francophone »

André JANIER, ministre plénipotentiaire hors classe, a été ambassadeur successivement au Qatar, au Tchad, au Yémen, en Iraq, et Cote d’Ivoire. Il a également représenté la France dans le processus euro-méditerranéen et dans les négociations pour le Darfour.

André JANIER est spécialiste du monde arabe dont il parle la langue mais il a également servi à plusieurs reprise en Afrique francophone. Il a effectué une bonne partie de sa carrière dans des pays en crise (Liban, au moment de la guerre civile, Iraq, pendant les deux guerres du Golf, Tchad et Cote d’Ivoire à des époques mouvementées de leur histoire).

INSCRIPTIONS auprès de Claire Boudet : claire.boudet@aege.fr

La Chine confirme son intérêt pour l’Afrique

Dix milliards de dollars (6,66 milliards d’euros) de prêts pour l’Afrique : en promettant, au cours des trois prochaines années, une telle somme aux Africains à l’issue du Forum de coopération sino-africaine (Focac) qui vient de se tenir dans la station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh, le gouvernement chinois a démontré une fois de plus l’importance économique et stratégique qu’il attache au continent noir.

Outre le déblocage de ces prêts aux conditions avantageuses, le ministre de l’économie, Chen Deming, a promis d’ouvrir le marché chinois à plus de produits africains, de baisser les droits de douane et d’aider l’Afrique à faire face aux difficultés provoquées par le changement climatique. La dette de certains pays africains les plus pauvres sera annulée.